La traversée de Valpo
Pour le moment, nous n’avons pas de voiture. Nous avons même songé à ne pas en racheter mais le prix et le comportement des taxis nous ont un peu découragés. Déjà les prix varient du simple au double selon les véhicules sans que nous soyons encore capables de dire pourquoi. En plus, il semblerait qu’il y ait une tarification spéciale personnes étrangères franchement à la hausse, ce qui commence à nous agacer fortement. Et la loi doit être différente ici en ce qui concerne la licence puisque nous ne sommes jamais tombés sur un chauffeur qui sache où il allait. Il faut toujours leur expliquer le chemin. Ce qui dans notre cas est particulier puisque nous mêmes sommes un peu perdus. Pourquoi n’ont-ils pas de cartes ? Fut la première question d’Olivier. Nous ne connaissons pas d’explications rationnelles mais nous avons pris l’habitude de demander quel est le grand axe le plus près. Les villes étant dans la mesure du possible construites avec des grilles à l’américaine c’est assez simple.
Evidemment Valparaiso défie toutes les règles d’urbanisme (voire défie la gravité) et les collines qui la composent forcent à un joyeux entrelacs de ruelles dont les noms peints sur les murs sont parfois difficilement déchiffrables. Expérience curieuse hier dans une voiture louée avec chauffeur (deux fois moins cher qu′un taxi), fenêtre baissée en train de demander notre chemin aux quelques passants de bonne volonté. A noter pour la suite que pour les piétons aller à droite signifie souvent l′autre droite c’est-à-dire la gauche. Nous avons fini par trouver, il y a décidément un Dieu pour les insconscients.
Nous allons donc chercher à acheter un véhicule au pus vite et des cartes, le GPS ayant ici une couverture minimale. Ce qui me désole surtout avec le barril à 80 dollars.
(Vous ne verrez pas de photos de Valpo pour le moment car mes archives sont entre Lisbonne et Panama, et hier il faisait nuit à force de tourner) Donc encore une photo de Paris.
Original post by sophie bellais
